Dans les communes de moins de 1 000 habitants, chaque adjoint est élu au scrutin secret et à la majorité absolue (art. L. 2122-7-1 du Code général des collectivités territoriales – CGCT). Il s’agit donc d’un scrutin uninominal. Il sera donc organisé autant de scrutin que d’adjoints à élire. Aucune parité n’est donc à respecter. Dans les communes de plus de 1 000 habitants, les adjoints sont élus au scrutin de liste. Il s’agit d’un scrutin de liste majoritaire, sans panachage, ni vote préférentiel. La liste est composée alternativement d’un candidat de chaque sexe. Cette règle d’alternance vient d’être instituée par la loi n°2019-1461 du 27 décembre 2019 dite loi engagement et proximité. Lors du mandat précédent les listes devaient seulement être paritaires sans obligation d’être composées alternativement d’un candidat de chaque sexe. Dans les communes de plus de 1 000 habitants et plus, l’ordre de présentation de la liste des candidats aux fonctions d’adjoint devra respecter une parité strictement alternative : un homme, une femme, un homme, une femme, etc… ou inversement : une femme, un homme, une femme, un homme… Il n’y a par ailleurs pas, en l’état actuel du droit, d’obligation à ce que le 1er adjoint soit de sexe différent du maire. Si le maire est une femme, il n’y a pas d’obligation à ce que le 1er adjoint soit un homme et vice-versa. Le maire peut donc avoir un 1er adjoint de même sexe que lui. Enfin, le maire reste libre d’affecter les délégations à chaque adjoint de son choix.