Une circulaire d’information signée par le ministère de l’intérieur le 13 novembre renforce le dialogue en matière de radicalisation sans systématiser la transmission d’informations confidentielles.

Cette circulaire prévoit que les préfets informeront les maires qui en font la demande sur l’état général de la menace sur le territoire de leur commune.

Elle prescrit la désignation, au sein des services de l’Etat, d’interlocuteurs de proximité pour permettre aux maires de signaler, en temps réel, une situation de radicalisation présumée et garantit aux maires un retour systématique sur les signalements qu’ils effectuent.

Elle autorise le préfet dans certaines situations, à transmettre personnellement au maire des informations confidentielles nominatives, par exemple pour attirer son attention sur le profil d’un employé municipal présentant un risque de radicalisation.